credit : Mame diarra diop, Décembre 2008A Sélingué, les femmes sont sportives, roulent à vélo et pleines d' entrain !
Vive le vélo !!!
Bienvenue sur le blog de Mame Diarra, scribouilleuse...
credit : Mame diarra diop, Décembre 2008Tristeza…
Tristesse,
Tu envahis mon cœur,
Et mes sens
Eprouvés, insatisfaits…
Tristeza,
Tu m’ habites soudain,
Face à l’orgueil de son cœur fier
Et l’ Amour dans tout
ça,
Y’en a-t-il jamais eu ?
Peur,
Peur de pas être aimée assez,
Mais négligée
Incomprise tragédienne
Phèdre Africaine
Tu ne t’ en prendras qu’ à toi seule !
Avancer,
Il n’ y a que cela
Et rien d’ autre à faire
Qu’ avancer droit devant
Sans un regard en arrière…
Sans une parole en
retour,
Seuls comptent les actes !
Ame-sœur,
Je sais maintenant
Que je te cherche encore
Et encore
Te trouverais-je un jour ?
Pour Lui.
Et voici à nouveau le spectre de la guerre, les tirs de Missile sur la bande de Gaza, les roquettes qui fusent et tuent des innocents, sous le regard de Dieu.
Les hommes ont-ils oublié le ciel, au dessus d' eux ?
Voilà encore l' impuissance ou le refus de la communauté internationale, de l' Europe à faire pression sur Israel pour que cesse le Massacre, le génocide organisé des Palestiniens
!!!
Pour une roquette tirée, plusieurs bombes sont lâchées sur des civils... La riposte est disproportionnée, démoniaque !!!
Pour une attaque stratégique, des dommages collatéraux sont perpétrés
Où est le bon sens, la compassion, la mesure, la négotiation dans tout ça ?
D' un côté comme de l' autre, la voix des armes, semble être la seule réponse à un problème vieux de plusieurs décennies... La partage de la Terre !!!
Partageons un peu de notre terre, ont dit les Palestiniens un jour, et les voici colonisés, dépossédés, repoussés, barricadés, par des murs, des violences inutiles et aveugles, des retraits
et des invectives monstrueuses.
Certains ont pris la voix de l' intifada, au détriment des peuples et des mères au coeur brisé...
D' autres ont choisi l' extermination pure et simple... Cette région du monde où sont nés les trois religions monothéistes, aura t-elle la paix un jour, la paix des braves, la paix
des sages, la paix des humbles...
L' ingérence, le droit d' ingérance a t-il une valeur aujourd' hui ? Où sont les Arabes ? Où sont les Américains ? Que dit l' Europe ? Et Obama ?
Doit-on attendre que le bilan s' alourdisse davantage pour enfin obtenir une trêve, comme si le nombre de morts déterminait le calme consenti ?
Quelle boucherie en ce troisième millénaire ? Quelle misère pour l' humain ? Que sera demain en terre de Jérusalem ?
En vérité, le bonheur est dans la lecture…
Prélude.
Il arrive qu’on fasse distorsion en écrivant. Qu’on arrange les détails à sa sauce pour retenir l’attention du lecteur, peut être créer une polémique, tout au moins exhumer des vieilleries. Mais l’écriture est-elle une science exacte ? Fait-elle montre de probabilité ? Se laisse t-elle berner de faits et de détails saugrenus ? Alors que souvent elle fonctionne par mots-clés, s’alimente d’images soudaines, tremble d’irruptions mentales. Quand on croit la contrôler, j’aime l’idée du contraire. Qu’elle impose ses lois, des personnages, des trames inopinées, fils à tisser pour mener à une histoire… Ecrit-on vraiment dans le but de créer une polémique ou pour plaire ? Bien souvent, des histoires personnelles sont déterrées et il n’ y a pas de quoi s’en vanter. L’écriture martèle alors des phrases embouteillées, renvoie des échos, transforme en automate, anime un doigt, un clavier jusqu’à être satisfaite. Narre donc ! Il y a urgence. L’autre histoire, tu la laisseras pour plus tard… Ainsi, l’auteur choisit-il l’histoire qu’il lui plairait de voir publiée avant toutes les autres ? Beaucoup possèdent, j’en suis sûre, de belles épopées dans leurs tiroirs, d’honteuses ou d‘épineuses séquences enfouies quelque part…Qui sait à quel moment ces élucubrations exploseront sur la page, feront distorsion à la langue originelle, exhumeront des secrets, se rendront probable d’une histoire, d’une possibilité de roman, d’autofictions déguisées, de nouvelles, une histoire simplement. Une histoire parmi les milliers, offertes au monde. Une histoire pour raconter les aventures heureuses ou malheureuses d’un auteur en quête d’authenticité. A celle qui va suivre, il pourrait y avoir plusieurs versions mais quelqu’un ici a t-il déjà kidnappé son éditeur ? Misery, l’héroïne de King avait bien jeté en séquestre Paul Sheldon entre les mains d’Annie Wilkes… Ecrivain, quel métier à risque… Editeur…Quelle raison aurait-on de détenir celui-ci. Et arbitrairement ? Il faut vraiment qu’il ait poussé le bouchon trop loin et le conflit nourrissant ces deux maillons de la chaîne, aussi nécessaires l’un à l’autre qu’un morceau de liège au goulot d’une bonne bouteille, trinquons à leur complémentarité ! Le reste n’est que littérature…
I
Je rencontrai Kevin dans une radio locale. Venant faire la promotion de sa rentrée littéraire, il entra dans le studio, une canne à la main et tel un charlot, dit : « Mademoiselle, j’ai lu votre manuscrit et je vais le publier tel quel ! ». Mon sang ne fit qu’un tour. Mon cœur se mit à battre et je souris puis contins ma joie pensant déjà aux personnes à qui j’allais annoncer la bonne nouvelle. C’était un dimanche. Quelques jours plus tard, l’information avait circulé : ma sœur, ma mère, une amie furent mis au parfum. Elles s’en réjouirent. Une semaine plus tard, la moitié de mes relations savaient et déjà, je m’envolai vers des contrées de fantasme littéraire....
²
Photo : www.natureseychelles.com
faune sous marine Nature Seychelles
Et mon ami Nirmal Jivan Shah, président de l' ONG Nature Seychelles et qui oeuvre pour la conservation de la natur et la biodiversité aux Seychelles !